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Paris, France, 7 juin 2008
Une étude montre que LANTUS® a aidé des patients diabétiques de type 2 à atteindre l'objectif de contrôle glycémique recommandé par l'ADA
Abstract 467-P
De nouvelles données présentées lors des sessions scientifiques annuelles
de l'American Diabetes Association ont démontré l'intérêt
de débuter rapidement une insulinothérapie lorsque les objectifs glycémiques
ne sont pas atteints par le régime alimentaire, l'exercice physique et les antidiabétiques
oraux
Les résultats d'une nouvelle étude présentés lors des 68e sessions scientifiques
annuelles de l'American Diabetes Association (ADA) confortent
l'importance de débuter rapidement une insulinothérapie lorsqu'un patient diabétique
de type 2 ne parvient pas à atteindre les objectifs glycémiques recommandés
au moyen du régime alimentaire, de l'exercice physique et des antidiabétiques
oraux. Dans l'étude clinique TULIP (Testing
the Usefulness of LANTUS® when Initiated
Promptly in patients with type 2 diabetes), 66% des
patients ayant débuté un traitement par l'insuline basale à durée d'action prolongée
LANTUS® (insuline glargine [origine ADNr], solution injectable) ont atteint
un taux d'HbA1C <7%, le taux cible recommandé par l'ADA pour le contrôle
glycémique, tandis que seulement 38% des patients du groupe de prise en charge
hygiéno-diététique ont pu atteindre le taux cible recommandé.
Dans le souci de contribuer à orienter les décisions thérapeutiques, l'ADA
et l'Association Européenne pour l'Etude du Diabète (EASD) ont élaboré un algorithme
de consensus pour le diabète de type 2 qui demande aux prestataires de soins
et aux patients diabétiques de débuter une insulinothérapie lorsqu'un taux d'HbA1C
<7% n'est pas atteint au moyen d'antidiabétiques oraux et d'une prise en
charge hygiéno-diététique (1). Or les médecins attendent généralement que le
taux d'HbA1C approche les 9% avant de mettre en route l'insulinothérapie (2).
D'une manière générale, toute diminution d'un point de pourcentage du taux sanguin
d'HbA1C (par exemple de 8,0% à 7,0%) réduit de 40% le risque de complications
microvasculaires (oculaires, rénales et neurologiques) (3) .
L'effet indésirable le plus fréquent de toute insuline, y compris LANTUS®,
est l'hypoglycémie, qui peut être grave. Dans le groupe LANTUS® de l'étude TULIP,
il y a eu 4,2 ± 6,6 (p<0,0001) épisodes d'hypoglycémie symptomatique,
0,7 ± 2,1 (p=0,0011) épisodes d'hypoglycémie nocturne et 0,04 ± 0,35 (p=0,147) épisodes
d'hypoglycémie sévère rapportés par patient par an. Aucun patient n'a toutefois
abandonné l'étude en raison d'une hypoglycémie.
“Lorsque les objectifs glycémiques ne sont pas atteints par le régime alimentaire,
l'exercice physique et les antidiabétiques oraux administrés à la dose maximale
tolérée, cela signifie que les patients diabétiques de type 2 ont atteint un
moment critique de l'évolution de leur maladie”, a précisé le Pr André
Grimaldi, chef du service de diabétologie à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière
à Paris, France. “Les résultats observés dans l'étude TULIP démontrent l'intérêt
de suivre les recommandations thérapeutiques de l'ADA/EASD en débutant en temps
opportun un traitement par insuline basale”.
A propos de l'étude TULIP
TULIP est une étude internationale multicentrique, randomisée, en ouvert, de
9 mois, avec 12 visites, évaluant la mise en route de LANTUS® ou l'intensification
de la prise en charge hygiéno-diététique chez des patients diabétiques de type
2 âgés de 40 à 75 ans, avec un indice de masse corporelle (IMC) compris entre
24 et 35 kg/m² et un taux d'HbA1C de 7 à 8%, traités par des doses maximales
de metformine et d'un sulfamide hypoglycémiant depuis ≥2 ans. LANTUS® a été
injecté une fois par jour et titré jusqu'à atteindre un taux de glycémie capillaire
à jeun compris entre 70 et 100 mg/dl. Dans le groupe de prise en charge hygiéno-diététique,
les conseils en matière de régime alimentaire et d'activité physique recommandaient
une stabilisation du poids pour les patients avec un IMC < 27 kg/m² ou une
perte de poids de 3 kg pour les patients avec un IMC ≥27 kg/m². 215 patients
ont été randomisés : 106 ont été traités par LANTUS® et 109 ont suivi des règles
hygiéno-diététiques.
L'objectif principal de l'étude était le pourcentage de patients obtenant un
taux d'HbA1C <7% lors de l'évaluation finale. Les critères secondaires
d'évaluation portaient sur les variations des taux d'HbA1C et de glycémie à
jeun (GJ) et sur l'incidence d'hypoglycémie.
211 patients (52,6% de sexe masculin) ont été randomisés et traités ; âge
moyen (± écart type) 60,7 ± 7,9 ans, poids
84,5 ± 13,1 kg, IMC 29,9 ± 3,5 kg/m²
et HbA1C 7,6 ± 0,4%. Plus de patients du groupe LANTUS® que de patients du
groupe de prise en charge hygiéno-diététique ont atteint un taux d'HbA1c <
7% (66% versus 38% ; p<0,0001) ou <6,5% (34% versus 11% ; p<0,0001).
Contrairement au groupe traité par LANTUS®, le groupe de prise en charge
hygiéno-diététique a présenté une perte de poids (+0,9 ± 2,9 kg versus
-2,5 ± 3,2 kg ; p<0,0001) ainsi qu'une incidence plus faible prévisible d'hypoglycémie.
Les résultats concernant l'hypoglycémie, l'HbA1C, la GJ et le poids sont présentés
dans le tableau ci-dessous.
HbA1C, GJ, poids corporel, dose d'insuline et hypoglycémie
HbA1C, GJ, poids corporel, dose d'insuline et hypoglycémie
| |
|
LANTUS®
(n=103) |
HD
(n=108) |
p |
% de patients
avec un HbA1C lors de l'évaluation finale |
<7% lors de l'évaluation finale |
66 |
38 |
<0,0001 |
| <6.5% lors de l'évaluation finale |
34 |
11 |
<0,0001 |
HbA1C (%) |
Evaluation initiale |
7,6 ± 0,3 |
7,5 ± 0,4 |
<0,0001* |
| Evaluation finale |
6,8 ± 0,7 |
7,3 ± 0,9 |
<0,0001* |
| Variation |
-0,8 ± 0,7 |
-0,2 ± 0,9 |
<0,0001* |
GJ (mg/dl) |
Evaluation initiale |
170 ± 34 |
167 ± 27 |
<0,0001* |
| Evaluation finale |
122 ± 33 |
161 ± 41 |
<0,0001* |
| variation |
-50 ± 47 |
-5 ± 39 |
<0,0001* |
Poids (kg) |
Evaluation initiale |
85,0 ± 12,5 |
84,0 ± 13,7 |
<0,0001* |
| Evaluation finale |
86,0 ± 13,4 |
81,5 ± 13,5 |
<0,0001* |
| Variation |
+0,91 ± 2,9 |
-2,5 ± 3,2 |
<0,0001* |
Dose quotidienne
de LANTUS® (UI/kg) |
Dose initiale d'insuline |
0,12 ± 0,05 |
S/O |
S/O |
| Finale |
0,27 ± 0,15 |
S/O |
S/O |
Hypoglycémie
(épisodes par patient par an) |
Symptomatique |
4,2 ± 6,6 |
2,0 ± 7,8 |
<0,0001 |
| Nocturne |
0,.7 ± 2,1 |
0,3 ± 2,1 |
0,0011 |
| Sévère |
0,04 ± 0,35 |
0,00 ± 0,00 |
0,147 |
Les résultats sont donnés pour tous les patients randomisés et traités
; 4 patients (LANTUS®, 3 ; HD, 1) ont été randomisés mais n'ont pas été traités.
Les résultats sont présentés sous forme de moyenne ± écart type ; *valeur de
p pour la différence entre les groupes de la variation entre la valeur initiale
et la valeur finale ; GJ = glycémie à jeun ; HD = prise en charge hygiéno-diététique
; S/O = sans objet
A propos de LANTUS® (insuline glargine [origine : ADNr)
LANTUS® est indiqué pour l’administration sous-cutanée une fois par jour dans
le traitement des diabétiques adultes de type 2 qui requièrent une insuline
basale (à longue durée d’action) pour le contrôle de l’hyperglycémie, ainsi
que chez les patients adultes et les enfants de plus de 6 ans qui présentent
un diabète de type 1. LANTUS® montre une absorption constante, lente et prolongée
ainsi qu’un profil de concentration relativement constant sur 24 heures. LANTUS®
est la première insuline prescrite à l’échelon mondial.
A propos d’APIDRA® (insuline glulisine [origine : ADNr)
APIDRA® est un analogue de l’insuline humaine d’action rapide, qui présente
une structure moléculaire unique sans zinc, permettant de maintenir un début
et une durée d’action courts. APIDRA® est indiquée pour les patients adultes
présentant un diabète de type 1 et de type 2.
APIDRA® offre aux patients une flexibilité de prise au moment du repas : il
peut être pris dans les 15 minutes qui précèdent un repas, ou peu après un repas
(dans les 20 minutes qui suivent le début d’un repas). APIDRA® permet également
une utilisation flexible chez un large éventail de patients, allant de la catégorie
mince à obèse.
À propos du diabète
Le diabète est une maladie chronique évolutive très répandue, caractérisée
par l’insuffisance ou l’absence de production d’insuline par l’organisme ou
par une utilisation incorrecte de l'insuline (l’hormone nécessaire pour convertir
le glucose (sucre) en énergie). Près de 250 millions de personnes sont atteintes
de diabète dans le monde. D’ici 20 ans, ce chiffre devrait croître de manière
vertigineuse pour atteindre 380 millions.
Aux États-Unis, plus de 20 millions de personnes souffrent de diabète, dont
6,2 millions restent non diagnostiquées. Par ailleurs, environ la moitié des
personnes diagnostiquées n’atteignent pas les valeurs cibles standard fixées
pour le contrôle glycémique, à savoir un taux d’HbA1c inférieur à 7%, objectif
recommandé par l’Association Américaine du Diabète et l’Association Européenne
des Études sur le Diabète (ADA/EASD). Le dosage de l’HbA1C reflète les taux
moyens de glucose sanguin sur une période de deux à trois mois.
Si la production et l’action de l’insuline ne se font pas correctement, le
glucose reste dans le sang et entraîne une hyperglycémie chronique (une augmentation
du taux de sucre dans le sang), qui à son tour peut déboucher sur des complications
à court comme à long terme, dont la plupart, si elles ne sont pas anticipées
et traitées, peuvent être mortelles. Elles présentent toutes le potentiel de
réduire la qualité de vie des personnes atteintes de diabète et de leurs familles.
Les complications à long terme les plus fréquentes sont :
- La néphropathie diabétique (maladie des reins), pouvant se solder par une
insuffisance rénale complète et la nécessité d’une dialyse ou d’une greffe
de rein.
- Les maladies de l’œil diabétique (rétinopathie et œdème maculaire), altérations
de la rétine pouvant entraîner une cécité totale ou partielle.
- La neuropathie diabétique (maladie des nerfs) qui débouche sur des ulcérations
et l’amputation des pieds et des membres inférieurs.
- Les maladies cardiovasculaires qui touchent le cœur et les vaisseaux sanguins
et peuvent entraîner des complications mortelles comme les maladies coronariennes
(crise cardiaque) et les Accidents Vasculaires Cérébraux.
Le diabète est la quatrième cause de décès par maladie dans le monde. Chaque
année, 3,8 millions de personnes meurent de maladies liées au diabète.
Références
- 1. Nathan DM et al. Management of hyperglycemia
in type 2 diabetes mellitus: a consensus algorithm for the initiation and
adjustment of therapy. Diabetologia. 2008 January. 51:8-11.
- 2. Bloomgarden ZT et al. Achieving Glycemic
Goals in Type 2 Diabetes. Diabetes Care. 2007;Jan 30:174-180.
- 3. Centers for Disease Control. National Diabetes
Fact Sheet 2005. Available at: http://www.cdc.gov/diabetes/pubs/pdf/ndfs_2005.pdf.
Accessed on April 4, 2008.
A propos de sanofi-aventis
Sanofi-aventis est un leader mondial de l’industrie pharmaceutique qui recherche,
développe et diffuse des solutions thérapeutiques pour améliorer la vie de chacun.
Le Groupe est coté en bourse à Paris (EURONEXT PARIS : SAN) et à New
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estime que ces déclarations prospectives sont raisonnables, les investisseurs
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