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Communiqué de Presse

AttentionLes communiqués et dossiers de presse sont destinés aux journalistes, aux investisseurs et aux actionnaires 

Athènes, 14 septembre 2005

Données présentées lors du congrès de l'EASD: l’insuline glargine et l’insuline glulisine permettraient d’améliorer le contrôle glycémique dans le diabète de type 2

Des études ont montré  l’intérêt d’une  titration  optimisée de Lantus® (insuline glargine) dans la réduction du taux d’HbA1C et d’Apidra® (insuline glulisine) dans le contrôle glycémique postprandial, chez les patients diabétiques de type 2.

Des données présentées à Athènes, lors du 41ème Congrès annuel de l’European Association for the Study of Diabetes (EASD), démontrent qu’un schéma d’adaptation des doses de Lantus® (insuline glargine), strictement appliqué et faisant l’objet d’un  accompagnement thérapeutique , aide les patients  à atteindre un taux d’HbA1C en dessous de 7 %.(1) Des données complémentaires, également présentées dans le cadre de ce congrès, ont  montré que des patients dont le diabète de type 2 était bien contrôlé sous insulinothérapie conventionnelle par NPH bénéficient d’une amélioration supplémentaire du contrôle glycémique grâce à l’insuline glargine Lantus® (ADN recombinant, sanofi-aventis), analogue de l’insuline de durée d’action prolongée (24 heures).(2)
Les résultats d’une autre étude menée avec Apidra® (insuline glulisine) montrent que le contrôle glycémique postprandial obtenu chez les diabétiques de type 2 traités à la fois par Apidra® et une insuline NPH est supérieur à celui observé chez des patients recevant une insuline humaine rapide, les hypoglycémies nocturnes étant par ailleurs moins fréquentes.(3)

Une titration optimisée des doses d’insuline permet d’obtenir de meilleurs résultats
L’étude en cours APOLLO, qui porte sur 418 patients présentant un diabète de type 2 mal contrôlé par des antidiabétiques oraux (ADO), compare l’effet d’un traitement par Lantus® (une fois par jour) en ajout aux ADO à un traitement par ADO en association à l’insuline lispro (trois fois par jour). Les résultats, présentés lors du congrès de l’EASD, sont issus d’une analyse en aveugle des données recueillies chez 124 patients ayant terminé l’étude. Ils montrent qu’il est possible d’obtenir un taux moyen d’HbA1C de 6,76 % par la mise en œuvre d’un schéma optimisé d’adaptation des doses d’insuline  associé à un accompagnement du patient .(1)

«Ces données, qui concernent plus du quart de la population étudiée, indiquent qu’une surveillance continue de la glycémie et un ajustement des doses d'insuline permettent aux patients d’atteindre un objectifd'HbA1Cinférieur à 7 %» a ainsi précisé le Dr Thomas Linn de l’Unité de recherche clinique de l’Université Justus Liebig, Giessen, Allemagne, un des investigateurs  de l’étude. 

Lantus® apporte un bénéfice supplémentaire aux patients  ayant une glycémie déjà bien contrôlée
Une autre étude, présentée lors du congrès de l’EASD, a montré une amélioration supplémentaire du contrôle glycémique des patients passés d’une insulinothérapie conventionnelle intensive avec NHP à un traitement par Lantus®, et ce sans augmentation des hypoglycémies. Lors de l’étude SAFIR, 367  diabétiques de type 2, bien contrôlés sous NPH et dont le taux moyen d’HbA1C était inférieur à 7 % , sont passés sous Lantus® pendant 10 semaines.(2)

Chez les patients traités par Lantus®,  le taux moyen d’HbA1c a diminué, indépendamment du nombre d’injections de NPH lors du traitement antérieur. Chez les patients traités auparavant par NPH une fois par jour, une diminution du taux moyen d'HbA1C a été observée  passant de 6,87 à 6,66 % (p < 0,001) ; chez ceux recevant deux injections de NPH par jour, ce taux est tombé de 6,95 à 6,69 % (p < 0,001), et chez ceux  à plus de deux injections de NPH par jour, il est passé de 7,25 à 6,89 % (p < 0,177).(2)

Par ailleurs, une baisse statistiquement significative de la glycémie à jeun a été observée après  le passage à Lantus®. Elle est ainsi passée de 7,7 à 7,1 mmol/l (p < 0,001) chez les patients ayant précédemment reçu l’insuline NPH à raison d’une injection par jour, de 7,9 à 7,3 mmol/l (p < 0,001) chez ceux traités par deux injections par jour et de 8,6 à 7,8 mmol/l chez ceux dont le nombre d’injections était supérieur.(2)

D’après les résultats de l’étude SAFIR, le passage de l’insuline NPH à Lantus® s'est effectué sans risque pour les patients : aucune différence significative du nombre d’épisodes d’hypoglycémie n’a été  notée avant et après le traitement par Lantus®, dans le cadre d’une observation soit par contrôle glycémique continu (CGMS), soit par recueil du nombre des hypoglycémies.(2)

L’European Diabetes Policy Group (EDPG)(4) et l’American Association of Clinical Endocrinologists (AACE) recommandent un taux d’HBA1C inférieur à 6,5 % pour que le contrôle glycémique soit optimal.(5) L’American Diabetes Association (ADA) préconise quant à elle un taux d’HbA1C inférieur à 7 %, bien que des objectifs glycémiques plus stricts (HbA1C normale en dessous de 6 %) permettent de réduire davantage les complications mais au prix d’un risque accru d’hypoglycémie.(6)

Cependant, ces objectifs thérapeutiques ne sont généralement pas atteints par la plupart des patients diabétiques de type 2 en pratique clinique. Selon l’enquête de la National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES IV) menée en 1999-2000, seulement 37 % des participants, préalablement diagnostiqués comme diabétiques, atteignaient l’objectif d’HbA1C inférieur à 7 % et 37,2 % présentaient des valeurs au-dessus du seuil critique fixé à 8 %. Ces chiffres ne sont pas significativement différents de ceux  obtenus lors de l’enquête NHANES III, qui couvrait les années 1988 à 1994.(7)

Contrôle glycémique post-prandial avec Apidra®
Le congrès de l’EASD a également été l’occasion de présenter les données d’une étude menée auprès de 892 diabétiques de type 2 recevant soit Apidra®, soit une insuline humaine rapide, en association avec une insuline NPH. Les résultats montrent que les fluctuations glycémiques observées en relation avec le repas étaient significativement moindres chez les patients sous Apidra® que chez ceux sous insuline humaine rapide, lors du petit-déjeuner et du dîner,  et tout au long de la journée, mais qu’elles étaient comparables en ce qui concerne le déjeuner.(3)

Les fluctuations post-prandiales de la glycémie mesurée une heure et deux heures après le repas étaient significativement moins importantes chez les patients sous Apidra® (3,99 contre 4,59 mmol/l) que chez ceux sous insuline humaine rapide (4,87 contre 6,03 mmol/l).(3)

Une fois l'ajustement thérapeutique réalisé (à partir du 4ème mois), le nombre de patients présentant une ou plusieurs hypoglycémies nocturnes et le taux mensuel d’hypoglycémies nocturnes étaient plus faibles dans le groupe Apidra® que dans le groupe sous insuline humaine rapide.(3) Il n’a pas été relevé de différence entre les groupes en terme d’hypoglycémie symptomatique.

« Cette étude montre qu’Apidra®, associée à une insuline NPH, permet un meilleur contrôle glycémique post-prandial qu ‘une insuline humaine rapide après un repas. Il s’agit-là de résultats prometteurs, puisque notre objectif est d’aider les patients diabétiques afin qu’ils soient mieux à même d’éviter tant les pics glycémiques que les hypoglycémies après les repas» a souligné le docteur Gerry Rayman, praticien hospitalier au sein du Service de Diabétologie / Endocrinologie de l’Hôpital d’Ipswich, Royaume-Uni, et investigateur de l’étude.


A propos de LANTUS® (insuline glargine injectable [ADNr])
LANTUS®, administré par voie sous-cutanée une fois par jour, est indiqué dans le traitement de l’adulte atteint d’un diabète de type 2 pour lequel l’hyperglycémie nécessite l’instauration d’une insuline basale, à durée d’action prolongée. Il est également indiqué dans le traitement de l’adulte, de l’enfant (à partir de 6 ans) et de l’adolescent présentant un diabète de type 1. LANTUS® montre une absorption constante, lente et prolongée ainsi qu’un profil de concentration relativement constant sur 24 heures.


A propos d’APIDRA® (insuline glulisine)
APIDRA® (insuline glulisine [ADNr]) est un analogue de l’insuline humaine d’action rapide, administré par voie  injectable pour le contrôle glycémique. Il a été démontré qu’elle était de puissance équivalente à l’insuline humaine rapide. Une unité d’APIDRA® est dotée de la même activité hypoglycémiante qu’une unité d’insuline humaine rapide. APIDRA® a un début d’action plus précoce et une durée d’action plus courte que l’insuline humaine rapide après administration par voie sous-cutanée.


A propos de sanofi-aventis
Le groupe sanofi-aventis est la troisième entreprise pharmaceutique mondiale et se place au premier rang en Europe. S’appuyant sur une recherche et un développement de niveau international, sanofi-aventis est en passe d’occuper des positions de premier plan dans sept domaines thérapeutiques majeurs : maladies cardiovasculaires, thrombose, cancérologie, maladies métaboliques, système nerveux central, médecine interne et vaccins. Le groupe sanofi-aventis est coté en bourse à Paris (EURONEXT : SAN) et à New York (NYSE : SNY).


Déclarations prospectives
Ce communiqué contient des déclarations prospectives (au sens du U.S. Private Securities Litigation Reform Act of 1995). Ces déclarations ne constituent pas des faits historiques. Ces déclarations comprennent des projections financières et des estimations ainsi que les hypothèses sur lesquelles celles-ci reposent, des déclarations portant sur des projets, des objectifs et des attentes concernant des opérations, des produits et des services futurs ou les performances futures. Ces déclarations prospectives peuvent souvent être identifiées par les mots «s'attendre à», «anticiper», «croire», «planifier» ou «estimer», ainsi que par d’autres termes similaires. Bien que la direction de sanofi-aventis estime que ces déclarations prospectives sont raisonnables, les investisseurs sont alertés sur le fait que ces déclarations prospectives sont soumises à de nombreux risques et incertitudes, difficilement prévisibles et généralement en dehors du contrôle de sanofi-aventis, qui peuvent impliquer que les résultats et développements réalisés diffèrent significativement de ceux qui sont exprimés, induits ou prévus dans les informations et déclarations prospectives. Ces risques comprennent ceux qui sont développés ou identifiés dans les documents publics déposés par sanofi-aventis auprès de l'AMF et de la SEC, y compris ceux énumérés sous les sections «Risques de l’émetteur» et «Déclarations prospectives» du document de référence de sanofi-aventis ainsi que sous les sections «Cautionary Statement Concerning Forward-Looking Statements» et «Risk Factors» du rapport annuel 2004 sur Form 20-F de sanofi-aventis, qui a été déposé auprès de la SEC. Sanofi-aventis ne prend aucun engagement de mettre à jour les informations et déclarations prospectives sous réserve de la réglementation applicable notamment les articles 222-1 et suivants du règlement général de l’autorité des marchés financiers.





(1). Linn T, Nuber U, Axel M et al. The Role of Titration Enforcement for the Treat-To-Target Concept with Add-on Insulin Therapy in Patients with Type 2 Diabetes. Presented at the 41st Annual Meeting of the European Association for the Study of Diabetes (EASD), Athens, Greece 10–15 September, 2005.

(2). Richter M, Schiwietz J, Reinhard Z et al. Insulin Glargine Improves Metabolic Parameters in Well Controlled Patients with Type 2 Diabetes Previously on an Intensive Conventional Therapy (ICT) with NPH Insulin. Presented at the 41st Annual Meeting of the European Association for the Study of Diabetes (EASD), Athens, Greece 10–15 September, 2005.

(3). Rayman G, Souhami E. Insulin glulisine provides superior postprandial glucose control with less nocturnal hypoglycaemia compared with regular human insulin in subjects with type 2 diabetes. Presented at the 41st Annual Meeting of the European Association for the Study of Diabetes (EASD), Athens, Greece 10–15 September, 2005

(4). European Diabetes Policy Group, Diabetic Medicine 1999;16:716-30

(5). American Association of Clinical Endocrinologists. Medical Guidelines for the Management of Diabetes Mellitus: The AACE System of Intensive Diabetes Self-Management—2002 Update.  Endocrine Pract (2002) 8 (Suppl. 1): 40-82)

(6). American Diabetes Association. Standards of medical care in diabetes. Diabetes Care 2005; 28 (Suppl 1): S5–S36

(7). Saydah SH, Fradkin J, Cowie CC. Poor control of risk factors for vascular disease among adults with previously diagnosed diabetes. JAMA. 2004 Jan 21;291(3):335-42

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