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Communiqué de Presse
Paris, France 10 décembre 2006 Résultats encourageants d’idraparinux dans le programme d’études cliniques Van GoghSanofi-aventis annonce aujourd’hui les résultats des trois études cliniques du programme Van Gogh, mené chez des patients à risque élevé d’accidents thromboemboliques. Ce programme évaluait, dans un premier temps, l’efficacité et la tolérance de l’idraparinux, anticoagulant de synthèse de nouvelle génération, administré une fois par semaine par voie sous-cutanée, versus une héparine de bas poids moléculaire ou une héparine non fractionnée (HBPM ou HNF) suivie d’une dose ajustée d’anti-vitamine K (AVK) pendant 3 à 6 mois (études Van Gogh DVT et PE). Dans un deuxième temps, une autre étude évaluait le bénéfice à long terme de l’idraparinux versus placebo (Etude van Gogh Extension).
Tous les patients inclus dans les études Van Gogh DVT et PE étaient exposés à un risque
élevé d’accidents thromboemboliques veineux. Lors de cette première phase, 2904 patients
étaient inclus dans l’étude Van Gogh DVT à la suite d’une thrombose veineuse profonde
aiguë symptomatique et 2215 étaient inclus dans l’étude van Gogh PE après une embolie
pulmonaire.
A trois mois, l’étude Van Gogh DVT a atteint son critère de jugement principal
(récidive d’événements thromboemboliques veineux symptomatiques), satisfaisant ainsi
au critère de non infériorité par rapport au traitement de référence.
Dans cette étude, le taux de récidive d’événements thromboemboliques veineux symptomatiques
dans le groupe recevant l’idraparinux administré une fois par semaine, s’est révélé
comparable à celui observé sous traitement associant HBPM et AVK
(2,9 % versus 3 % p = 0,00056).
A 3 mois, l’étude Van Gogh PE, n’a pas atteint son critère de jugement principal
(récidive d’événements TEV symptomatiques), et ne satisfaisait donc pas au critère de
non infériorité. En conséquence, l’idraparinux n’a pas démontré ici qu’il était aussi
efficace que le traitement associant HBPM et AVK (3,4 % contre 1,6 %, p = 0,59), pour
lequel le taux de récidive s’est avéré d’une façon inattendue, particulièrement faible.
Cependant, entre 3 et 6 mois de traitement, l’idraparinux s’est avéré être au moins aussi
efficace que l’AVK administré seul. Les courbes de taux de récidive suggèrent que la
différence d’efficacité observée pendant l’étude entre les deux groupes concerne
essentiellement les deux premières semaines de traitement (phase aiguë de la maladie).
Cette observation montre qu’il est nécessaire d’envisager chez les patients présentant
une embolie pulmonaire – la forme la plus sévère de la maladie - un traitement initial,
préalable à l’administration d’idraparinux sur une longue période.
Ce point est actuellement étudié dans le cadre d’une nouvelle étude clinique ‘‘CASSIOPEA’’
où l'embolie pulmonaire est traitée dans sa phase aiguë par 5 jours d’HBPM suivi par
l’administration d’une nouvelle forme neutralisable de l’idraparinux, l’idraparinux biotinylé.
L’étude Van Gogh ‘‘Extension’’ a été réalisée dans la prévention à long terme des
événements thromboemboliques veineux symptomatiques (embolie pulmonaire ou thrombose veineuse
profonde) chez des patients ayant terminé 6 mois de traitement par l’idraparinux ou l’AVK.
Cette étude a révélé une réduction significative du risque relatif sous idraparinux de 72,9%
(p=0,002) versus placebo après 6 mois supplémentaires de traitement. L’étude Van Gogh
‘‘Extension’’ a ainsi atteint son critère de jugement principal (récidive d’événements
thromboemboliques veineux sous idraparinux 1 % versus 3,7 % pour le placebo). ‘‘Ces dix dernières années, de nombreuses recherches ont été menées pour trouver une alternative thérapeutique plus simple et moins contraignante à utiliser que les AVK. L’idraparinux devrait être cette prochaine alternative. Avec seulement une administration par semaine d’idraparinux nous devrions avoir une option thérapeutique plus simple que les AVK pour les patients présentant un événement thromboembolique veineux ou ses récidives’’ déclare le professeur Harry Büller, du centre hospitalier universitaire d’Amsterdam, service de médecine cardiovasculaire et président du comité directeur des études Van Gogh. ‘‘L’idraparinux administré une fois par semaine offre un nouveau paradigme, mieux accepté par les patients. Plus spécialement, la forme réversible de l’idraparinux qui est biotinylé et donc moins contraignante pour les patients, est un grand pas en avant pour un anticoagulant à longue durée d’action.’’ a-t-il ajouté. A propos de la maladie thromboembolique veineuseLe terme de maladie thromboembolique veineuse est un terme générique employé pour décrire la formation d’un caillot sanguin (thrombus) conduisant à l’oblitération d’un vaisseau. Une maladie thromboembolique veineuse peut affecter n’importe quelle partie du système veineux, mais ses manifestations les plus courantes sont la thrombose veineuse profonde (TVP), survenant habituellement au niveau de la jambe, et l’embolie pulmonaire (EP). A propos des études Van Gogh DVT et Van Gogh PELe programme Van Gogh comprend deux études internationales réalisées selon un protocole identique. Ces études ouvertes et randomisées, ont été réalisées chez 2904 patients atteints de thrombose veineuse profonde (Van Gogh DVT) dans 18 pays, et chez 2215 patients présentant une embolie pulmonaire (Van Gogh PE) dans 16 pays. L’objectif principal était d'établir si 3 mois de traitement avec de l’idraparinux en injection sous-cutanée hebdomadaire de 2,5 mg était au moins aussi efficace que 3 mois de traitement par HBPM ou héparine non fractionnée (HNF), pendant 5 jours au minimum jusqu'à ce que l’INR (International Normalized Ratio) = 2 pendant 2 jours consécutifs, en association avec une dose ajustée d’AVK. A propos de l’étude Van Gogh ExtensionVan Gogh Extension était une étude en double aveugle, versus placebo, réalisée chez des patients ayant terminé 6 mois de traitement pour thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire, soit par de l’idraparinux 2,5 mg en injection sous-cutanée hebdomadaire, soit par AVK (patients ayant été inclus ou non dans les études Van Gogh DVT / PE). L’objectif était d’évaluer l’efficacité et la tolérance, de 6 mois de traitement supplémentaire d’idraparinux 2,5 mg en injection sous-cutanée hebdomadaire ou l’administration d’un placebo d’aspect identique (soit 26 injections au total). 1215 patients dans 18 pays ont été inclus dans cette étude clinique. A propos de l’étude CASSIOPEACASSIOPEA est une étude d’efficacité et de tolérance de phase III, réalisée en double aveugle chez 3200 patients présentant une embolie pulmonaire symptomatique et comparant le traitement par de l’idraparinux biotinylé aux AVK pendant 3 à 6 mois. Le traitement commence par une administration initiale d’énoxaparine pendant 5 jours dans les deux bras de traitement (AVK et idraparinux biotinylé). A propos de l’idraparinuxL’idraparinux sodique est un nouvel inhibiteur sélectif et indirect du facteur Xa de la coagulation. C'est un anticoagulant synthétique puissant d’action prolongée, administré par voie sous-cutanée. La longue durée d’action d’idraparinux sodique le rend compatible avec une seule administration hebdomadaire. A propos de l’idraparinux biotinyléL’idraparinux biotinylé a la même structure que l’idraparinux sodique, avec ajout d’un bras de biotine. Il possède la même activité anticoagulante que l’idraparinux sodique in vivo et le même profil pharmacologique (PK/PD). Le bras de biotine est un « hameçon » qui permet, si nécessaire, la « pêche » immédiate et l’élimination rapide de l’idraparinux biotinylé par son agent neutralisant (en cas de chirurgie non programmée par exemple). A propos de sanofi-aventisSanofi-aventis est le 3ème groupe pharmaceutique mondial et le numéro 1 en Europe. Sanofi-aventis s’appuie sur une recherche internationale pour se développer dans sept domaines thérapeutiques majeurs : le cardiovasculaire, la thrombose, le cancer, les maladies métaboliques, le système nerveux central, la médecine interne et les vaccins. Sanofi-aventis est coté à Paris (EURONEXT : SAN) et à New-York (NYSE : SNY). Déclarations prospectivesCe communiqué contient des déclarations prospectives (au sens du U.S. Private Securities Litigation Reform Act of 1995). Ces déclarations ne constituent pas des faits historiques. Ces déclarations comprennent des projections financières et des estimations ainsi que les hypothèses sur lesquelles celles-ci reposent, des déclarations portant sur des projets, des objectifs et des attentes concernant des événements, des opérations, des produits et des services futurs ou les performances futures. Ces déclarations prospectives peuvent souvent être identifiées par les mots « s'attendre à », « anticiper », « croire », « avoir l’intention de », « estimer » ou « planifier », ainsi que par d’autres termes similaires. Bien que la direction de sanofi-aventis estime que ces déclarations prospectives sont raisonnables, les investisseurs sont alertés sur le fait que ces déclarations prospectives sont soumises à de nombreux risques et incertitudes, difficilement prévisibles et généralement en dehors du contrôle de sanofi-aventis, qui peuvent impliquer que les résultats et événements effectifs réalisés diffèrent significativement de ceux qui sont exprimés, induits ou prévus dans les informations et déclarations prospectives. Ces risques comprennent ceux qui sont développés ou identifiés dans les documents publics déposés par sanofi-aventis auprès de l'AMF et de la SEC, y compris ceux énumérés dans les rubriques « Facteurs de risque » et « Déclarations prospectives » du document de référence 2005 de sanofi-aventis ainsi que dans les rubriques « Risk Factors » et « Cautionary Statement Concerning Forward-Looking Statements » du rapport annuel 2005 sur Form 20-F de sanofi-aventis, qui a été déposé auprès de la SEC. Sanofi-aventis ne prend aucun engagement de mettre à jour les informations et déclarations prospectives sous réserve de la réglementation applicable notamment les articles 222-1 et suivants du règlement général de l’autorité des marchés financiers.
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