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Émissions atmosphériques

composés organiques volatils

Les composés organiques volatils (COV) sont estimés soit par bilan massique, soit à partir de mesures directes ; les incertitudes résultant de ces estimations sont de l’ordre de 10 %.

 

Les outils de gestion des quantités de matières mises en œuvre en production, aussi bien que les moyens de mesure in situ de plus en plus précis améliorent constamment ces estimations. Les quantités totales émises diminuent de 18% en 2004 grâce aux programmes de conception propre des produits, de reformulation et de traitement des émissions atmosphériques réalisés ou en cours. La diminution se poursuivra en 2005 et en 2006.

En particulier, un investissement de 22 millions d’euros est actuellement en cours à Aramon pour tout à la fois réduire les émissions atmosphériques, économiser l’énergie en récupérant la chaleur de combustion des déchets liquides, éviter le transport de ces mêmes déchets sur route, et récupérer de l’acide nécessaire à la neutralisation des effluents.

dioxydes de carbone

Le total des émissions de dioxyde de carbone se décompose en émissions directes provenant des combustibles mis en œuvre sur site, gaz naturel, fuels, charbon jusqu’à l’année dernière, et émissions indirectes provenant de l’électricité, de la vapeur (hormis l’usine de Budapest) et de la saumure produites par nos fournisseurs. Les émissions provenant des procédés de fermentation ne sont pas comptabilisées. Le calcul des émissions de CO2 provenant des installations de combustion fait appel à la méthodologie internationalement reconnue du Greenhouse Gas Protocol, les facteurs d’émissions sont déterminés pays par pays. Grâce à nos programmes d’actions, les émissions directes sont en diminution.

Les émissions résultant du transport de nos flux de matières ne sont pas incluses dans ce total. Celles d’autres gaz à effet de serre ne sont pas significatives. Les émissions indirectes 2002 et 2003 ne correspondent pas aux chiffres publiés séparément dans les rapports respectifs 2003 en raison d’une erreur de calcul détectée cette année. Les chiffres ont été recalculés en conséquence.

Les émissions de dioxyde de carbone dues aux véhicules utilisés par nos visiteurs médicaux sont estimées à 260 000 tonnes environ en 2003 comme en 2004. Elles ne sont pas incluses dans le tableau ci-dessus mais représentent néanmoins plus de la moitié des émissions directes dues aux installations de recherche et de production.

  oxyde de soufre

Les émissions d’oxyde de soufre ont été réduites de près de 80 % en 2 ans grâce aux changements de chaudières et de combustibles et aux installations d’épuration des gaz de combustion. L’incertitude affectant le calcul des émissions de SOx et de NOx (ci-dessous) du fait de l’emploi de facteurs d’émission est de l’ordre de 10%.

  oxydes d’azote

Plusieurs programmes de modernisation sont en cours afin d’équiper les chaudières de brûleurs combinant la performance et de bas taux d’émission d’oxydes d’azote. Les émissions des procédés significativement émetteurs d’oxydes d’azote sont incluses dans ce total.

  substances appauvrissant la couche d’ozone

Les émissions de gaz appauvrissant la couche d’ozone “Ozone Depleting Substances” (ODS), relativement limitées, proviennent essentiellement de la fabrication pour compte de tiers d’aérosols thérapeutiques antiasthmatiques pour près de 80 % du total des émissions. Ce tonnage ne représente qu’une faible proportion de celui émis par les principaux fabricants présents sur ce marché. Le solde du tonnage ODS, un peu plus de 20 %, provient des émissions liées aux besoins de nos installations frigorifiques. Les émissions liées à l’utilisation des inhalateurs par les patients ne sont pas comptabilisées.

Les émissions des installations frigorifiques sont réduites par leur modernisation ainsi que par un entretien préventif renforcé. S’agissant d’un indicateur publié pour la première fois cette année, les précisions des totaux 2004 et 2003 reconstitués restent relatives, les émissions ayant pu dans certains cas ne pas être enregistrées.

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